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Interview pépite : Annabel - Groupe formation prospection

Aujourd’hui, je reçois Annabel, une pépite depuis début 2019 sur la formation prospection.
J’ai souhaité l’interviewer car son parcours est à la fois atypique et commun à de nombreux entrepreneurs.
Pour se lancer dans son activité, elle a fait preuve de beaucoup de résilience.
C’était une question de vie ou de mort.

Découvrons :

  • Comment Annabel a eu le courage de plaquer un CDI confortable
  • L’expérience vécue au début de sa reconversion professionnelle et qui l’a poussée à bifurquer à nouveau sur une autre voie
  • Comment elle est passée d’un chiffre d’affaires très bas la 1ère année, à fois 10 en quelques mois
  • Les bénéfices tirés de la formation prospection et qui lui ont permis de mener ses entretiens en toute sérénité
  • Sa prise de conscience sur la vente avec sa participation au séminaire de techniques de vente 

Se sauver la vie grâce à l’entrepreneuriat 

Clémence :

Ma chère Annabel, présente-toi.
Raconte-nous ce qui t’a menée vers l’entrepreneuriat. 

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Courir après sa vie

Annabel :

Depuis 20 ans, j’occupais un poste de chef de projet informatique dans des grands groupes.
Et les grands groupes, comme tu dois le savoir, ne sont pas forcément très tendres avec leurs salariés.
Certes, ça dépend des personnalités.
Certaines ne craignent rien mais d’autres sont plus sensibles.

Moi, j’ai un seuil de tolérance assez bas par rapport à l’injustice et au traitement de l’humain.
Il est devenu de plus en plus bas avec le temps.

Pendant un certain temps, j’ai accepté beaucoup de choses et je ne l’ai plus acceptées par la suite. 
Qu’on se le dise, Je m’engageais clairement sur la voie d’un burn-out.

Clémence :

Un burn-out ?
C’est violent.
Comment es-tu sortie de ce schéma destructeur ?

Annabel :

Ça faisait quelques années que j’avais envie de faire autre chose.
Je me suis dit qu’il y avait forcément une autre façon de vivre, de travailler.
Pas juste un éternel recommencement chaque jour de 8h à 20h pendant des années, voire toute une vie.

Mais je ne trouvais pas ma voie.
J’avais envie de travailler pour moi car j’aime bien décider et maîtriser ma façon de travailler .

Quand tu travailles dans les grands groupes, il faut se rendre à l’évidence, tu es parfois un simple pion et c’est difficile de faire entendre sa voix.
Mais j’ai continué malgré tout.
Puis, j’ai rencontré mon mari.
Cette rencontre m’a fait une belle parenthèse qui explique que j’ai abandonné mon projet pendant quelque temps.
Mais il m’a rattrapée.

Trouver son chemin

Il m’a rattrapé car avec les enfants, il fallait concilier rythme du travail et vie de famille.
Je courais toute la journée.
Le matin, presser les enfants pour être à l’heure à l’école
Puis embouteillages
Journée de travail où il faut subir beaucoup de choses
Le soir, rebelote, la course.

Bref, j’ai pété un câble !
Le burn-out me guettait dangereusement.

C’était en 2016.

Clémence :

Tu as tout plaqué ?

Annabel :

Non, pas tout de suite.
Un week-end, j’étais chez des amis et j’ai entendu qu’une fille avait fait une formation de 3 jours sur la réflexologie plantaire.
Je ne sais pas pourquoi, mais ça m’a interpellée.
Je me suis dit « ça a l’air intéressant ».

J’ai donc passé le reste du week-end à chercher une formation sur la réflexologie plantaire.
Et j’ai trouvé une école qui correspondait à ma vision des choses, car je suis assez carrée et scientifique.
Cette école proposait une approche très cartésienne, avec un enseignement de médecins sur des cours de physiologie, pathologie.

Mais le rythme était particulièrement soutenu, je travaillais sur cette formation le soir et le week-end.
En 2017, j’ai donc arrêté mon job de chef de projet informatique.

J’ai claqué la porte du CDI !

Une reconversion professionnelle en 2 étapes

Une belle rencontre professionnelle

Clémence :

Tu t’es lancée rapidement finalement ?

Annabel :

Eh bien, lors du suivi de ma formation, j’ai rencontré Sabine
Elle était infirmière.
Une fille très carrée, très scientifique.
On partageait une vision commune de ce qu’on voulait faire :

Amener la réflexologie en entreprise pour offrir du bien-être aux salarié(e)s et les aider à gérer leur stress et leurs douleurs.

De fil en aiguille, on a créé notre projet :

Mettre du bien-être en entreprise, car toutes les 2, on a vécu des expériences [elle en hôpital et moi dans les grands groupes] où on voyait bien que les salariés étaient en souffrance.
On souhaitait donc les aider avec la réflexologie plantaire.

Là, on est en 2018…

Mais on s’est rendues à l’évidence… On n’a quasiment pas vendu la 1ère année.
Un très timide chiffre d’affaires !
De plus, chiffre réalisé avec les particuliers et non avec les entreprises !

Clémence :

Ah oui !
Donc, tu as quitté un CDI pour ne plus subir un rythme infernal et au final, tu retombais dans ce schéma.
En étant entrepreneur, on croit que tout va être rose, mais il y a une tonne de travail et une sacrée gestion à avoir
La clé, c’est de savoir déléguer et automatiser des tâches.
Il faut éviter de devenir son propre salarié, finalement !

Savoir rebondir

Annabel :

Mais carrément !
Mon temps n’était pas extensible.
En 2019, j’ai continué mon activité au cabinet avec Sabine, car il était implanté dans la clinique où elle travaillait.

Je donnais des soins aux salariés, mais… je travaillais gratuitement.
Compte tenu de la typologie du contrat qui nous liait à l’entreprise, je donnais des soins gratuits !
On ne pouvait plus continuer comme ça.

Alors Sabine a repris ses études
En Master de santé publique et d’évaluation de risques professionnels, prévention
Et moi, début 2019, j’ai suivi une formation sur la qualité de vie au travail et les risques psychosociaux.

On a eu une révélation :

C’est dans ce domaine qu’on veut exercer !  
C’est là où il y a le plus gros besoin

Et où on arrivera le mieux à vendre car ce sont des prestations que les entreprises sont prêtes à payer.

Être aligné avec ses valeurs : une porte vers la réussite

reconversion-professionnelle-entrepreneur

Clémence :

Ah oui, donc repositionnement de votre activité, de vos prestations et des offres du coup, non ?

Une complémentarité au service du bien-être

Annabel :

Exactement !
En début d’année, on a complètement revu l’offre.
Désormais, nous sommes spécialisées dans l’évaluation des risques professionnels et QVT (Qualité de Vie au Travail).

Donc moi, je suis sur la partie analyse des situations de travail, des processus et sur les risques psycho-sociaux.
Sabine se consacre à l’évaluation des risques professionnels et le DUERP (Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels).

Clémence :

Ce qui est très intéressant dans les choix de ton orientation, c’est que tu choisis de mettre le bien-être au service des salariés en entreprise.
C’est quelque chose qui t’a manqué quand tu étais en CDI.
Tu seras donc excellente dans ce domaine, car tu apportes de la valeur sur tout ce qu’il t’a manqué.
Et les professionnels vont se rendre compte que tu sais de quoi tu parles.

Et en plus, quand tu parles, tu parles avec ton cœur.
Ça doit beaucoup toucher tes prospects.

Comment parler aux prospects

Annabel :

Oui tu as surement raison…
Et d’ailleurs, comme je pense que cette année de formation en réflexologie m’a sauvé la vie, cela m’aide dans ma communication auprès des prospects. Je crée un vrai lien basé sur des valeurs humaines.

Clémence :

C’est exactement ça.
Ce que je conseille à toutes mes pépites, c’est :

« Parlez de votre expérience pour que le prospect se reconnaisse dans votre parcours, il faut créer du lien ! ».

Au moment de présenter son activité en RDV prospection, il est toujours intéressant d’expliquer pourquoi et comment on l’a créée à la base. Faire référence à l’expérience passée pour confirmer l’expertise maîtrisée en lien avec ce que l’on a vécu. Expliquer le pourquoi en amont, le fameux “ Why de l’entrepreneur

Les prospects vous achètent vous, avant d’acheter votre produit.

Annabel :

Du coup, cette année, on a réalisé chiffres d’affaires 10 fois supérieur au précédent.
Lorsque j’ai travaillé sur les objectifs de cette année, je me suis fixé un certain chiffre.
Si tout se passe bien, on pourrait même le dépasser.

La valeur que tu apportes dans ta formation prospection et les trames d’entretien m’ont sauvé la vie !

Le choix de Clélance ? Une histoire humaine

Acheter une formation prospection grâce à un paperboard

Clémence : 

Alors, qu’est-ce qui t’a donné envie de taper à ma porte, de venir à moi ?

Annabel : 

La vidéo où tu apparaissais avec le paperboard !
C’était une vidéo sponsorisée pour promouvoir ton webinaire sur Facebook.
D’habitude, je n’accroche pas sur ce genre de vidéos sponsorisées. En général je les zappe !
Mais la tienne a retenu mon attention… 

À ce moment, j’essayais de prospecter mais je ne savais pas comment faire, donc ça a dû résonner en moi.

Et aussi, parce que je pense que c’est toi.
Ta personnalité.
Ta façon d’expliquer les choses.

Voilà, je pense que c’est cet ensemble de choses.

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Clémence :

Ah oui ! Surtout que tu n’as même pas suivi le webinaire.
On s’était appelées tout de suite derrière la réservation de ton call.
Et je m’en souviens très bien car tu étais au supermarché !
J’avais vraiment aimé le contact au téléphone avec toi. C’était un super échange !

Que venais-tu chercher à la base ?
Hormis la vidéo qui t’avait plu, qu’est-ce qu’il te manquait ? 

Quel prix accordé à sa réussite ?

Annabel :

Comment prospecter !

Je n’avais aucune idée de la manière dont il fallait s’y prendre.
Je t’avais contactée en te disant « Je n’ai pas d’argent ».
Tu m’as alors demandé « à combien estimes-tu le prix de cette formation prospection ? »

Habituée des formations dispensées dans les grands groupes, je savais qu’elles étaient très chères.
J’ai donc répondu « 5.000€ ! ».
Évidemment, le prix était beaucoup, beaucoup, beaucoup plus bas !

Je n’ai pas hésité une seconde avant d’acheter la formation prospection.
Inutile, donc, de suivre le webinaire.

Clémence :

Toutes mes pépites le savent, mais le « je n’ai pas d’argent », c’est l’objection que je préfère !!!!

Annabel :

Eh oui !
Tu m’as fait une réponse hyper intelligente, comme d’habitude.
Du coup, j’ai acheté la formation prospection et j’ai aussi acheté les bonus.
Je me suis dit que j’avais vraiment besoin de cette aide et ces supports pour mes RDV prospects.

Clémence :

Plus le séminaire ! Tu t’es inscrite au séminaire !

Annabel :

C’est vraiment la discussion qu’on a eue toutes les 2 au téléphone qui m’a convaincue.

La formation prospection pour débloquer l’approche commerciale

Clémence :

Donc à la base, tu es venue pour la partie “techniques de vente / prospection” ?

Annabel :

Ah oui, tout à fait, car ce n’est pas du tout mon métier.
Même au-delà de mon métier, je n’aime pas déranger.
Et la prospection, je la vois comme « je vais déranger les gens ».

Pour démarcher un prospect à la renommée importante, j’ai appliqué tes techniques pour appeler la personne.
J’avais écrit tout le script repris à partir du module de formation.

Mais si j’ai l’appelée et décroché un RDV, c’est parce qu’à la base, j’étais recommandée par quelqu’un en BNI.
En revanche, appeler dans le dur, ça, je ne peux pas.

Clémence :

Donc, on peut dire que la formation prospection en elle-même, elle t’a apporté une trame sur les appels et sur les emails ?

Annabel :

Oui, appels, emails et RDV physiques.

Parce que lorsque j’ai fait mon 1er gros RDV avec le prospect très connu, j’ai suivi à la lettre la trame du bonus « Comment bien démarrer son entretien » de la formation prospection.

J’ai juste changé les informations qui m’étaient propres et j’ai déroulé le discours.
Je l’avais tellement travaillé en amont, lu, vu, relu, revu que je n’étais pas du tout anxieuse avant d’entrer en entretien.
Il fut d’ailleurs très fluide.

Le séminaire techniques de vente : la prise de conscience de la vie commerciale

Clémence :

Et le séminaire techniques de vente ?
Qu’est-ce qu’il t’a apporté ?

Annabel :

De pouvoir progresser grâce à ton avis en direct, à tes corrections.
Car ce n’est pas parce que tu donnes du contenu qu’on va l’appliquer correctement.
Peut-être, va-t-on penser l’appliquer avec justesse et finalement, pas du tout. 

Donc, au lieu de rester dans l’erreur, je souhaitais absolument pratiquer avec toi.

Clémence :

Finalement, ce qui t’a attirée, c’est le côté pratique ?
Et du coup, ça a répondu à tes attentes ?

Annabel :

Complètement !
Et puis, il y règne une ambiance et une émulation entre nous, qui sont géniales.

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Clémence :

Qu’as-tu gagné grâce à ce séminaire ? 
Quels sont les bénéfices obtenus grâce à la formation et au séminaire ?

Annabel :

Alors je pense qu’il y a les bénéfices directs et les bénéfices indirects.

Bénéfices directs :

  • De la technique

Des techniques infaillibles simples à appliquer mais dans lesquelles tu y mets ta personnalité, ton cœur.
On peut utiliser la trame dans les entretiens, les emails, au téléphone.
Ensuite, je ne connaissais pas non plus les techniques pour le traitement des objections.

  • Confiance en soi

À force de travailler sur ton SWOT, sur ton CAB, tu prends de l’assurance, et sur toi et sur ton offre.
Car même si tu as déjà une offre, quand tu fais ton CAB, tu réalises que tu ne l’as peut-être pas assez travaillée.

Bénéfice indirect :

Ce séminaire m’a aidée à évoluer.
Il y a tout un chemin qui s’est fait.
Je ne suis plus du tout au même point qu’en 2018 quand nous avons créé la boîte avec Sabine.

Tout ce parcours, j’ai pu le faire, à la fois grâce à toi, à ton accompagnement et grâce au chemin parcouru avec Sabine.

Clémence :

Estimes-tu avoir obtenu des résultats hormis le chiffre d’affaires ?

Annabel :

Oui, bien sûr.
J’ai appris à mener un entretien.
Je ne savais pas le faire avant.

J’arrive donc à gagner en assurance pendant mes entretiens et à les mener de A à Z, en fixant un RDV à la fin.

Le chiffre d’affaires déjà réalisé cette année est lié à notre changement de positionnement, à notre réseau et bien sûr aux techniques d’entretien et de création de lien avec le prospect.

Clémence :

Toi et Sabine, vous avez brillamment réalisé un chiffre d’affaires, fois 10 en 2 ans.
Bravo à toutes les 2 !

Retrouvez Annabel et Sabine sur leur :
Site Reflexens, dédié à l’évaluation des risques professionnels et à la Qualité de Vie au Travail
Page Facebook
Page LinkedIn

Eh bien voilà, tu viens de prendre connaissance du témoignage d’Annabel, une belle pépite qui nous montre que tout est possible avec de la volonté, une méthode et des objectifs !

Et toi ?
Souhaites-tu t’engager sur le chemin où volonté, méthode, objectifs font éclater le plafond de verre ?
Où tu peux briller comme une pépite qui réussit ?

Alors, afin de :

  • Propulser ton activité avec une stratégie commerciale qui dépote
  • Prospecter avec efficacité
  • Gagner en visibilité

Je t’invite à prendre connaissance du programme de l’ascension des pépites….
Vise plus haut, rêve plus grand !

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